Marché immobilier évolution en 2018

Marché immobilier selon la FNAIM

Le marché immobilier à la fin de juin, le nombre de transactions, ont enregistrées 950.000 ventes en France. Selon, les sondages de la FNAIM , il semblerait que l’on ait atteint un maximum de ventes des résidences principales entre autres.

Pourtant la des ventes se monte de 3,4% sur l’année courante, la baisse est amorcée avec une baisse d’environ 1% depuis fin 2017.

Evolution du mètre carré partout en France

Des prix continuent de monter sur le marché immobilier français. Aussi, les prix des logements sont constatés en hausse  en moyenne sur toute la France entière de 4,3% au national. Ainsi, le prix du mètre carré s’évalue à 2.586€ en moyenne.

En ce qui concerne les prix des appartements, la hausse la plus forte atteint en Ile de France 5,2% . La FNAIM annonce la hausse moyenne sur le territoire à 3,9%, pour un montant de 3.439€ au mètre carré.

Quant aux maisons, les chiffres sont plus nuancés que les appartements et par région pour atteindre 6,20% dans certaines  régions. La région parisienne s’apprécie à 4,50% en île de France.

Tour de France du marché immobilier 

A LILLE la hausse est de 3,50% , alors que STRASBOURG marque 2%, mieux que MARSEILLE qui pointe à 1,80%. Dijon ferme la marche avec une hausse de 0,20%.

D’ailleurs au  palmarès, d’abord les grandes grandes villes : BORDEAUX culmine 9,10%, suivi de PARIS avec 6% , puis vient LYON avec 5,60%, Nantes évolue à 4,80%, devant Rennes 3,30%, au coude à coude avec TOULOUSE.

La politique du logement date de plus de 30 ans

En matière de loyers la France est gérée de manière assez homogène . La hausse du marché immobilier  évolue de 1% à 2% selon les régions.

Hausse autour de 1%

Paris le plus cher accuse les loyers  les plus élevés, le marché parisien chiffre le mètre carré à 29,3€ selon la FNAIM.

Nantes très loin derrière affiche des loyers moyens à 12,10€ le m²,

Toulouse fixe sa moyenne par m² à 11,50€.

Hausse de 1 à 2%

Lille loue à 13,40€ le mètre carré,

Strasbourg majore les loyers tout en restant proche de 11,30€ le m²,

Lyon applique les loyers à 12,90€,

Rouen encaisse les loyers à 11,90€ le m²,

Orléans avoisine les 10€ à 10,60€ le m²,

Hausse au dessus de 2%

Bordeaux  haut de gamme fixe la moyenne à 13,60€ le mètre carré,

Rennes remonte les prix également à 12,70€ le mètre carré,

Marseille évolue à 12,60€ le mètre carré,

Dijon limite son loyer à 10,70€ le mètre carré.

Faut il supprimer les aides ?

La FNAIM note qu’en 32 ans les aides au logement sont multipliées par 2,5 pour atteindre le chiffre de 32 milliards d’euros. Dans ces 32 milliards, on trouve l’addition des multiples aides, pour bonifier les taux d’intérêts préférentiels, des subventions distribuées par divers organismes tels que l’ANAH pour les travaux, les investissements, les exonérations de la fiscalité, tenant compte du poste de prise en charges des situations personnelles.

Pouvoir d’achat en cause ?

La FNAIM pointe du doigt, au même titre que la cour des comptes d’ailleurs, que malgré ces dépenses de l’Etat, les accédants à la propriété immobilière reculent de 4% allant de la frange de 24% à 20%, malgré les taux de credit les plus bas du moment. Insidieusement la volonté du gouvernement de circonscrire les aides, est engagée.

Malgré, le tableau ci-dessus qui donne une vue positive cache un repli chez les bailleurs immobiliers qui passe de 26 à 23%.

Bailleurs immobiliers

Une remarque au titre de la de la vacance de logements, a de quoi surprendre de prime abord. En effet, le taux de vacance des logements augmente parallèlement passant de 7,7% à 8,3% comme si les propriétaires bailleurs modifiaient leur engouement. Voir si un transfert ne semblerait  indiqué un attrait pour les logements sociaux.

L’immobilier locatif devenu vache à lait fiscale

Les villes, nous l’avons remarqué, ont fortement accentué la charge fiscale sur les taxes foncières, les taxes des droits de mutations chez les notaires qui étaient laissé à l’appréciation des communes de sorte que le plafond serait 4,5%.

Force est de constater que le chiffre de hausse est au  taquet. Mieux, nous avons eu échos de pourparlers des politiques qui suggéraient une nouvelle hausse des frais de notaire.

La catastrophe Duflot n’est pas oubliée, encore moins digérée, et une autre étude montre que la fiscalité immobilière rebute les nouveaux investisseurs. Depuis le pouvoir d’ achat, sur la même période décline.

Le balancier parti à la hausse décroche, attention aux ajustages in-extrémis qu’il faudra engager un pare feu si l’on veut enrayer un désamour plus flagrant. L’opinion y est sensible.