Taux de l immobilier en baisse en France

Taux immobilier en baisse il faut chercher les raisons dans les marchés et les indices en partie responsable
Taux  de l’immobilier en baisse, pourquoi ? est ce durable ?

Taux de l immobilier en baisse en France pour le mois de juillet 2018. Après une stable hésitation on aurait pu croire que le « creux de la vague » baisse des taux de l’immobilier en France serait bien finie. Des indices  par ailleurs montraient que l’inflation en France redevenait une réalité.

Les ménages perdent en pouvoir d’achat

La croissance semble s’essoufler. Les causes sont multiples, le ministre des finances pointe du doigt les grèves à répétition en France, la baisse du tourisme opinion d’insécurité, et bien d’autres circonstances difficiles à quantifier.

Néanmoins, les prix de l’immobilier ancien augmentent de manière régulière. Celà fait  perdre par là même des mètres carré immobilier, aux potentiels investisseurs pour un emprunt stable. En effet, le budget des ménages profitait jusqu’ici des prix en retrait par rapport au marché immobilier de l’époque « Hollande ». Ajoutons à cela un regain de moral des français suite à l’élection de  E. Macron, et l’ambiance dans le marché annonçait l’embellie.  Donc rien d’exceptionnel à ce que les prix de l’immobilier « rattrapent » leur cours antérieur.

Pourquoi le taux de l’immobilier baisse ?

L’observatoire CSA Credit Logement analyse une régression régulière de sorte que nous observons un taux de l’immobilier  se situant en moyenne de 1,43% pour les prêts immobiliers. Un bémole toutefois soulevé par CSA en décembre 2016 le taux en référence se situait à 1,33% ce qui remet en perspective notre approche. La BCE ne modifie pas sa politique monétaire au cours de l’été. La pression sur le cours du marché immobilier ralentit certainement l’appétance des investisseurs.

De cette constatation : moins de mètres carrés achetés avec le même   budget, comment faire pour maintenir malgré tout ce cap ? La résultante  n’est pas un choix, si le remboursement mensuel du prêt ne peut augmenter alors que le capital sera rehaussé, il ne reste que le coût du crédit  à réduire en contraignant son taux de l’immobilier et enfin allonger la durée du remboursement.

Concurrence et ralentissement du marché

La réponse vient du marché monétaire et financier en partie et de la concurrence boostée par ce manque de clients potentiels à l’investissement immobilier, d’une autre partie. Une sorte d’effet de ciseaux qui s’opère inéluctablement.

Le taux du crédit ne peut donc augmenter à l’image du timbre postal qui tente de compenser  par ses hausses successives la baisse du flux du courrier expédié. Donc, ici  la concurrence joue son rôle, les banques seront plus sélectives, les courtiers en crédit rechercherons des clients ciblés  vers les candidats au prêt aidé, et devront présenter une offre canon.

De ce point de vue, l’investissement immobilier à titre de résidence principale pour propriétaire occupant offre des opportunités pour qui disposerait d’un apport personnel construit dans le temps. L’apport personnel en partie, en épargne  salariale, en effort personnel, pour la préparation en vue du remboursement du prêt immobilier à venir, et bien entendu pouvant s’agir d’un réemploi de fonds en provence d’une vente précédente ou encore d’une donation, fera une belle opportunité.

Que faire avant la fin de l’été ?

A l’instar de l’été 2017, les taux restent sages, la plupart des notaires sont fermés sauf quelques études organisées. La hausse des taux (si elle devait arriver ) attendra bien la fin de l’été, et peut être même entamer le début de l’automne, toujours réactif aux événements sociaux.