Indice de la consommation des ménages en 2017

Indice de la consommation des ménages

la consommation des ménages booste la croissance
indice à la consommation ce que consomment les ménages, compulsifs ou intéressés ?

L’indice de la consommation semble favoriser la croissance . cette croissance profiterait elle de la bonne tenue de la consommation des ménages en France en 2017. Tout laisse à penser que oui. Le dernier trimestre de l’année 2017, se termine en fanfare. octobre affichait 2.1%, alors que novembre progressait à 2.2%.

En revanche le mois de décembre à été beaucoup plus modeste. Les achats  en couple de Noël se portent maintenant sur les mois précédents tel que novembre. Donc Décembre  régresse sensiblement.

Le crédit à la consommation en 2017

La France, tire son épingle du jeu avec une forte progression de plus de 6% annuel. Le montant aborde les 170 milliards d’euros, source de la Banque de France. Cette situation montre à l’évidence le comportement des ménages français qui ne sont plus dans la relance assistée, mais belle et bien dans le virage de la vitesse de croisière. Les credits conso peuvent faire l’objet de regroupement de credit dans certains cas.

Le crédit immobilier en 2017

Nous pensions que les crédits immobiliers dopés en 2016 (251 milliards) par les renégociations de crédit immobilier en cours ne seraient pas dépassés en 2017.

Or, le record est battu, l’encours des crédits en août 2017 dépassait 935 milliards, d’une part et le volume traité en 2017, doit passer au dessus des 260 milliards, d’autre part. Donc 2018 est à observer de près, car il n’existe plus de renégociations attendu que les taux remontent, ou alors ce serait des cas isolés à la marge. En revanche, les assurances emprunteurs feront à leur tour l’objet de négociations début 2018. Les banques ont résisté sans succès, que préparent elles pour contrer l’offensive des assurances déléguées.

immobilier 2018

L’année 2018, dans le marché du crédit immobilier se prédisposait dans de bonnes dispositions dans le premier trimestre 2018.  Par la suite, on a pu observé une vitesse de croisière plus modérée. La raison s’explique en partie par la disparition progressive des renégociations de crédits immobiliers. Ainsi, le marché de l’immobilier de l’année 2018 sera plus modeste qu’attendue.

Les taux malgré toute prévision continuent leur baisse de quelques centièmes. La politique gouvernementale module la taxe d’habitation, jusqu’à supprimer la taxe pour une majeure partie de la population. D’aucuns s’attendent à voir une compensation s’opérer sur la taxe foncière.

Immobilier 2018 : 3éme trimestre

Les chiffres confirment cette baisse lente mais régulière du volume des ventes. a cela, une raison sans doute principale : la hausse des prix de l’immobilier s’est généralisé sur l’ensemble du territoire. Toulouse tire son épingle du jeu, dans beaucoup de domaines.

Le marché immobilier commercial en cette fin d’année 2018, atteint des niveaux tels que la Banque de France prévient d’un risque de bulle economique.

Chauffage prématuré

Le chauffage a été gourmand en octobre dernier, les achats en textile s’élevaient (vêtements et des chaussures étaient dynamiques) à plus de 6% par mois.

achat de meubles

Parmi les biens  fabriqués on note pour les dépenses de logement, d’achat de meubles et matériels audiovisuels et meubles ainsi que les achats de matériels de transports pour le dernier trimestre 2017.

En revanche le mois de décembre à été beaucoup plus modeste. Les achats de Noël se portent maintenant sur les mois précédents tel que novembre.

Consommation des produits alimentaires

Un autre domaine la consommation des ménages et des produits alimentaires  prend 0.7% de manière dynamique.

Ainsi cette consommation des ménages  relance la croissance qui dépasse désormais 2%.

Faut-il admettre le recul de la consommation

Décembre marque t il le recul de la consommation des ménages ? Le moral de français ressent il peut être les effets de la hausse des carburants qui retrouvent des niveaux de crise.

Indice des prix à la consommation INSEE en 2018

L’indice marque une hausse des prix qui se situe à  1.30 de hausse de l’indice. Ce chiffre ne reflète pas la réalité. Il suffit de faire ses courses alimentaires (même en grande surface) pour voir par soi même le bond du prix du  beurre, des yaourts, des fruits et légumes grimper. La valse des contenants changent de taille passant à une contenance nettement inférieure à l’unité de référence du prix affiché. Ainsi une compote augmente de 0.05€ le pot, ce qui peut paraître dérisoire. Au final, la contenance n’est plus que de 730 Grs en lieu et place de 750Grs. Ainsi va la consommation des ménages en France.

A titre indicatif l'indice INSEE  est pris en compte pour la revalorisation des pensions alimentaires et des retraites...Ceci explique t'il cela ?